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Union méditerranéenne: pas une « alternative » à l’UE (Miliband) 15 mai 2008

Posted by Acturca in Turkey / Turquie.
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Agence France Presse

14 mai 2008, Ankara

Le chef de la diplomatie britannique David Miliband a déclaré mercredi à Ankara que le projet français d’une Union méditerranéenne ne pouvait pas constituer une alternative à l’élargissement de l’UE.

« L’Union méditerranéenne peut être et doit être un projet bénéfique pour l’Union européenne mais ne peut constituer, j’insiste là-dessus, une alternative à l’élargissement de Union européenne à la Turquie », a déclaré M. Miliband au cours d’une conférence de presse commune avec son homologue turc Ali Babacan.

L’UE doit poursuivre le processus d’adhésion de la Turquie « de manière accélérée », a ajouté le ministre qui accompagne la reine Elizabeth II pendant une visite d’Etat de quatre jours dans ce pays.

« Nous voulons être des alliés de la Turquie au sein de l’UE et non pas seulement les promoteurs d’un meilleur dialogue entre l’UE et la Turquie », a-t-il expliqué. Londres s’engage « à faire que les négociations d’adhésion se poursuivent à un rythme soutenu », a-t-il ajouté.

Le projet d’Union méditerranéenne, approuvé par les dirigeants européens en mars, vise à améliorer le commerce, le transport y compris le transport d’énergie entre les pays du sud de l’Europe et des riverains de la méditerranée comme le Maroc, la Syrie, Israël et la Turquie.

Certains critiques voient dans cette union un moyen pour le président français Nicolas Sarkozy de maintenir la Turquie hors de l’UE. M. Sarkozy est opposé à l’entrée de la Turquie dans l’UE et prône à la place « un partenariat spécial ». Il espère faire avancer le projet d’Union méditerranéenne pendant de la présidence française de l’UE au 2e semestre 2008.

Ankara a commencé ses négociations d’adhésion en octobre 2005, mais n’a ouvert des discussions que sur six des 35 chapitres auxquels les candidats doivent souscrire.

Par ailleurs, Londres et Ankara ont décidé d’engager « un dialogue bilatéral privilégié » pour combattre le terrorisme international qui a touché les deux pays, a indiqué M. Miiliband.

La Turquie, démocratie à majorité musulmane, et la Grande-Bretagne qui compte une population de deux millions de musulmans « montrent, à l’évidence, que des religions et des cultures différentes peuvent vivre ensemble », a-t-il souligné.

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