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L’avenir de Chypre en discussion à Genève 7 juillet 2011

Posted by Acturca in South East Europe / Europe du Sud-Est.
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Tribune de Genève (Suisse) jeudi 7 juillet 2011, p. 9

Alain Jourdan

L’ONU met la pression sur les leaders chypriotes grecs et turcs pour qu’ils trouvent un accord

Le président de la République de Chypre du Nord, Dervis Eroglu, et le leader de l’administration chypriote grecque, Demetris Christofias, se retrouvent aujourd’hui à Genève pour une réunion tripartite sous l’égide de l’ONU. Ban Ki-moon a exhorté les deux parties à trouver un «accord durable et mutuellement acceptable» concernant le contentieux de territoire qui divise les habitants de l’île de Chypre.

En juin, le mandat de la force des Nations Unies chargée du maintien de la paix à Chypre a été prolongé jusqu’au 15 décembre 2011 par le Conseil de sécurité de l’ONU. Lequel s’inquiète de la lenteur des progrès dans les négociations entre les parties sur la réunification de l’île. Jamais la pression n’a été aussi forte sur les deux parties. La rencontre d’aujourd’hui arrive dans un contexte particulier. La République de Chypre prendra la présidence de l’UE au second semestre de 2012. Cette échéance oblige la partie grecque à trouver une solution au problème de l’île avant cette date.

Pour Ahmet Sözen, Chypriote turc, codirecteur de l’initiative d’Interpeace «Chypre 2015», la rencontre qui s’ouvre aujourd’hui à Genève constitue «une étape cruciale pour arriver rapidement à la tenue d’une conférence internationale sur la sécurité et pour trouver une solution au dernier défi, qui est celui de la sécurité». Ce troisième rendez-vous conduit sous l’égide de l’ONU suscite beaucoup d’espoirs. «Nous nous attendons à ce que les deux leaders s’accordent sur un calendrier et sur une date précise pour l’aboutissement des négociations sur un règlement global», poursuit Ahmet Sözen, qui salue «l’implication de Ban Ki-moon dans ce dossier».

Il reste que l’équation n’est pas simple à résoudre. Les responsables chypriotes grecs et turcs ne peuvent pas prendre le risque de valider une solution qui serait rejetée par leurs opinions publiques respectives. Un sondage réalisé par l’ONG Interpeace montre que les deux populations restent ouvertes à un règlement fédéral mais que les questions de sécurité, de territoire et de citoyenneté sont toujours des points d’achoppement.

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