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Ömer Acar, l’ex-patron du Ritz rebondit au Royal Monceau-Raffles Paris 6 septembre 2011

Posted by Acturca in Economy / Economie, France, Turkey / Turquie.
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Le Figaro (France) no. 20868, mardi 6 septembre 2011, p. 24
Le Figaro Économie

Carole Bellemare

Après le départ le 1er juillet de Sylvain Ercoli, l’homme qui a piloté la réouverture du Royal Monceau, pour le groupe britannique Prime Hôtels qui lui confie le lancement de l’hôtel Bulgari à Londres, on se demandait bien à qui John Johnston, le président de Raffles Hotels & Resort exploitant l’hôtel de luxe parisien, en confierait les clés. C’est finalement l’ex-directeur général du Ritz qui a décroché ce poste très convoité. « En tant que directeur général du Royal Monceau-Raffles Paris, Ömer Acar apporte avec lui toute la richesse de son expérience tant à l’international que parisienne. Sa compréhension et sa connaissance incontestables de l’univers de l’hôtellerie, alliées à l’étendue de ses compétences, nous permettent d’être tout à fait confiants dans notre choix… », pointe le patron du groupe hôtelier.

Ömer Acar prendra ses fonctions le 19 septembre. De nationalité turque, cet homme marié et père de deux enfants aligne plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie de l’hôtellerie de luxe. Une vraie vocation pour celui qui affirme avoir su dès l’âge de 6 ans qu’il s’y destinerait ! Études d’architecture puis d’hôtellerie en Suisse et aux États-Unis, il se forme aussi à l’administration des affaires à l’université Hawai’i Pacific à Honolulu. Puis travaille pour le Four Seasons Hotel Group en Égypte, à Beverley Hills et à Hawaï, avant de diriger la restauration du holding Harrod’s à Londres, comprenant aussi la restauration du club de football de Fulham. Dans la sphère donc, déjà, du milliardaire Mohammed Al Fayed, propriétaire du Ritz depuis 1979. Celui-ci lui confie en 2005 les clés du palace de la place Vendôme. Sous son impulsion, l’hôtel est reconnu pour l’excellence de ses services, même s’il n’a pas encore engagé les travaux de rénovation attendus, et obtient une seconde étoile au guide Michelin pour son restaurant L’Espadon. Mais en janvier, le manager formé aux méthodes américaines est limogé par Frank Klein, le PDG du Ritz, pour des raisons restées obscures…

Faire du Royal Monceau, l’un des hôtels les plus prestigieux de la capitale, telle est aujourd’hui sa mission, dans la continuité du travail accompli par Sylvain Ercoli. Si l’hôtel, propriété du Qatar qui aurait investi 100 millions d’euros dans sa rénovation, et dessiné par Philippe Stark autour de l’art, a connu des débuts difficiles, « il est monté en charge au-delà de nos attentes », affirme Jean-Marie Le Gall, le patron des ventes et du marketing. Avec un prix moyen de 1 000 euros, son taux d’occupation a atteint 80 % en juillet.

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