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La France s’invite à Istanbul 6 février 2013

Posted by Acturca in Art-Culture, Economy / Economie, France, Istanbul, Turkey / Turquie.
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L’Express (France) no. 3214, mercredi 6 février 2013, p. STY20
Air du temps ~ L’événement

Lydia Bacrie

Mécène d’une exposition d’art contemporain sur la modernité, le Comité Colbert investit les rives du Bosphore.

Dolmabahçe. Le nom intrigue, le lieu fait rêver… Un palais du xixe siècle posé sur l’une des rives du Bosphore, fantaisie du sultan Abdülmecit Ier, qui y rassembla ses trésors les plus précieux : mobilier et tapis ottomans, lustres de Baccarat, céramiques de Sèvres… Tout un symbole pour Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, venue, les 15 et 16 janvier, réaffirmer les liens historiques entre la France et la Turquie avec un objectif clair : regagner les faveurs d’un pays en pleine effervescence avec un taux de croissance à faire pâlir d’envie (8,5 % en 2011, 4 % en 2012) et un marché de 75 millions de consommateurs. Ce déplacement intervenait au moment où le Comité Colbert (qui réunit 75 maisons de luxe françaises et 13 institutions culturelles) fait de la destination sa priorité 2013. « Fidèle à notre philosophie, nous avons choisi le terrain de la culture et de l’art de vivre français pour nous exprimer », expliquait Michel Bernardaud, président du Comité Colbert et patron de la marque qui porte son nom. Tout d’abord comme mécène de la remarquable exposition d’art contemporain baptisée Modernité ? Perspectives de Turquie et de France (1), réunissant 11 créateurs, notamment Sarkis, plasticien turc installé à Paris depuis les années 1960. Durant quatre jours, les maisons françaises ont également fait l’événement dans leurs boutiques stambouliotes, présentant installations et collaborations d’artistes. « Avec, en prime, une belle leçon de solidarité, puisque les marques présentes dans la capitale ont invité celles qui n’y sont pas encore », remarquait Elisabeth Ponsolle des Portes, déléguée générale du Comité Colbert. Pierre Hermé a ainsi illuminé la vitrine d’Hermès d’une myriade de macarons acidulés, tandis que Chanel exposait des oeuvres de la manufacture de Sèvres et que les sacs du malletier Vuitton laissaient place à une pièce somptueuse signée Baccarat : un lustre Solstice enrichi de 18 lumières et inspiré… des modèles imaginés au xviiie siècle pour les sultans.

(1) Istanbul Modern, www.istanbulmodern.org

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